Humeurs J'ai testé

Intolérances alimentaires 1/ Laure 0

Fatigue, douleurs musculaires, tendinites, maux de ventre, ballonnements, prise de poids… Et si la cause de mes problèmes était une intolérance alimentaire ? C’est la podologue qui m’a fait prendre conscience que si mes résultats de sang étaient au top, que je suivais les conseils du kiné, que j’étais bien suivie par une ostéo, il n’y avait pas de raison d’être aussi peu en forme… à part une intolérance alimentaire…

Sur ces conseils, j’ai fait réaliser un test IgG 223 au Laboratoire Barbier. Décrié par de nombreux médecins et spécialistes qui ne lui reconnaissent aucune validité scientifique, ce test me semble néanmoins intéressant pour orienter vers la piste d’une intolérance.

Concrètement, lorsque l’on mange quelque chose, notre corps libère plus ou moins des IgG qui sont des protéines du système immunitaire, appelées plus communément anticorps. Lorsqu’il en produit en trop grand nombre, cela est susceptible de créer de l’inflammation notamment au niveau du système digestif qui est le premier touché. Puis cela va aller affecter d’autres parties du corps de manière insidieuse. C’est ce que l’on appelle des allergies de type 3 avec sécrétion excessive d’IgG. Le résultat ? Pas de truc spectaculaire comme pour des allergies mais des troubles chroniques épuisants.

Si ce test est pointé du doigt, c’est que l’on peut secréter beaucoup d’IgG (par exemple, lorsque l’on consomme beaucoup d’un aliment) sans pour autant présenter de problèmes.

Seulement, pour ma part, je présente beaucoup de symptômes qui ont trait à une intolérance et mes résultats sont assez nets avec des taux d’IgG souvent très bas pour des aliments que je consomme régulièrement (tous les légumes – en particulier épinards et brocolis, mais aussi le sarrasin, le riz, l’avoine ou la canelle),  des taux très élevés pour quelques aliments (notamment les blancs d’œufs) que je consomme deux à trois fois par semaine et élevés pour des aliments que je ne consomme jamais (comme la noix de cajou – je me demande même si j’en ai déjà mangé).

Voici à quoi ça ressemble :

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Assez nettement, mon corps n’aime pas trop les graines de tournesol et les blancs d’œufs. Coïncidence, je remange des œufs après une période de dégoût depuis à peu près un an (moment où mes problèmes ont commencé) et je ne mange jamais de gâteaux ou autres préparations contenant des œufs. Et, alors que je n’utilisais que de l’huile d’olive et de l’huile de sésame, j’ai réintroduit de l’huile de tournesol il y a peu dans mon alimentation – et cela m’avait crée une sorte d’irritation dans la bouche…

J’ai du mal à croire aux coïncidences et c’est la raison pour laquelle je pense que ce dosage est un indicateur intéressant. (et non un attrape-gogo tel qu’il est souvent présenté. )

Et maintenant ? Bon déjà, adieu les œufs (moi qui en mangeais en toute bonne conscience pour profiter de leurs protéines de bonne qualité et de leurs autres atouts nutritionnels) et l’huile de tournesol (ça m’apprendra à vouloir varier les huiles). Et puis, mollo, sur les produits laitiers (c’était déjà le cas) et sur le soja.

Je vais par contre essayer de réintroduire le gluten parce que vraisemblablement, il ne pose pas de soucis, contrairement à ce que je pensais – mais je vais y aller en douceur des fois que mon corps s’y soit juste réaccoutumé temporairement…

Et puis, je vais prendre l’avis de spécialistes – nutritionniste et allergologue pour faire le point, traiter le terrain et rééquilibrer tout ça !

Je vous tiendrais bien sûr au courant !

Et vous, avez-vous des intolérances alimentaires ? Comment se manifestent-elles ? Comment les avez vous découvertes ? Avez-vous passé des tests IgG ou Imupro ?

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